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Dans le cadre du Mois de l’Économie Sociale et Solidaire, le Pôle ESS Vendée a organisé en partenariat avec avec Le Village Club La Rivière Cap France, Ménage Service 85, Aspire 85, la Communauté de Communes d’Océan Marais de Monts, l’Écocyclerie Recyc’la Vie, et Sup Social, tous les ans, un Forum de l’Economie Sociale et Solidaire pendant lequel la médiation professionnelle a été présentée.

Pour cette édition 2021, le Forum avait pour thématique : « L’ESS pour impulser la résilience des territoires. »

Il a eu lieu le Jeudi 25 novembre 2021 de 09h à 16h30 au Village La Rivière Cap France à Saint-Jean-de-Monts.

Jérôme Bernard, médiateur professionnel, a ainsi pu faire le lien entre l’ESS et le projet de l’Entente porté par la profession de médiateur :

Pour ma part, je vois trois points communs entre la philosophie des tiers-lieux et notre paradigme de l’entente :

  1. Des projets impliquants et motivés par le développement de la qualité relationnelle
  2. Des instruments d’innovation sociale, collectifs et alternatifs au mode dominant de la servitude volontaire
  3. Une volonté d’essaimer et de polliniser dans toute la société un humanisme éclairé.

Après cette immersion au pays des tiers-lieux, je ressors convaincu de la nécessité de réfléchir notamment aux « manques » relationnels qui pourraient être comblés et de travailler à l’émergence de projets de tiers-lieux dans notre environnement qui pourraient constituer des vitrines vivantes, exemplaires et utiles au développement de notre paradigme de l’entente.

Je vous invite, chers(es) collègues Médiateurs professionnels, à vous saisir de l’esprit des tiers-lieux. Ils sont une source – inimaginable ! – d’épanouissements et de projets relationnels innovants.

Les médiateurs professionnels diffusent la culture de l’Entente lors de nombreux événements, vous pouvez les voir et le écouter sur Médiateur.tv

Retrouvez la galaxie de la Médiation Professionnelle sur vos smartphones en téléchargeant l’application de la médiation professionnelle.

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Source: Officiel de la Médiation

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Lors du symposium de la médiation professionnelle de 2021, la liste des nouveaux titulaires du CAP’M, le certificat d’aptitude à la profession de médiateur, promotion Albert Jacquard, a été diffusée en ligne.

Vous retrouvez dans cette vidéo la liste des récipiendaires. Félicitations à tous.

Abonnez-vous à Médiateur.tv. Le symposium est diffusé séquence par séquence afin de le rendre accessible à tous dans de bonnes conditions de suivi.

Téléchargez l’application mobile pour emportez avec vous la médiation professionnelle

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Source: Officiel de la Médiation

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« Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants, mais peu d’entre elles s’en souviennent » Antoine de Saint Exupéry

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Le verbe « infantiliser » tel qu’il est employé aujourd’hui nourrit le système de l’adversité et appelle le médiateur à creuser. Se sentir infantiliser – ça veut dire quoi ? Prenons quelques définitions trouvées sur la toile :

 Ce serait le sentiment « subit » face à une attitude descendante et autoritaire, qui ne nous permet aucune autonomie, ni aucune responsabilisation.

 La personne ou le système qui infantilise adopte une posture de supériorité vis-à-vis de la personne infantilisée (paternalisme), lui suggère ce qu’elle estime bon pour elle, manifeste une volonté de faire les choses à sa place, lui enseigner sa morale et lui dire comment elle doit penser ou se comporter.

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Faut-il penser que « ne serait infantilisé que ceux qui se sentent infantilisés ou sont infantilisables ? Alors, quid de la responsabilité individuelle dirions-nous en réplique ?

Mais l’infantilisable peut-il être considéré comme responsable ? Alors l’exercice d’une autorité de tutelle n’en serait-elle pas légitime ?

Nous vous proposons ici de dé-tricoter cela. Vous êtes prêt(e) ? 

Eve Billot – Médiateure Professionnelle

Remerciements pour leur contribution à Charline Bascones, Nathalie Gailhardou & Sylvaine Vidal.

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Le paradigme entretenu par l’usage même de ce mot.

L’usage même qui est fait de ce mot vient nourrir ce qui est pourtant dénoncé en l’énonçant.

A vous, qui vous sentez infantilisé, vous vous voyez peut-être comme dénigré par des propos ou comportements rabaissant, en tant qu’adulte vous ne savez plus comment faire pour ne pas vous soumettre de manière servile à cette oppression.

Quel est ce sentiment ? se sentir infantilisé ? Cette sensation qui viendrait de l’enfance, où le principe même de coercition et de domination des adultes semblait banal et normal. Si petit, une sensation de cocon, une sensation rassurante en présence de l’adulte puis en grandissant, peut-être est-ce devenu une sensation de dépendance. Par peur des représailles et des réprimandes peut être vous êtes-vous soumis, prostré dans le silence ou bien vous êtes-vous révolté face à l’oppression, ainsi s’engrangeait son pendant : la répression, la délinquance ou le harcèlement. Aujourd’hui adulte, quelque fois peut-être, cela vous apparait comme difficile voir insupportable. Vous vous dites donc « infantilisé », pour autant, cautionnez-vous le fait que l’enfant, lui, puisse subir cette descendance et que ce soit « normal » ? Le silence ou la révolte sont-ils pour eux les seules échappatoires ? Face à la domination, l’abandon ou la résignation sont effectivement les issues. La verbalisation de ce mot que l’on décortique ici vient renforcer la posture de l’enfant « qui a le devoir de se soumettre » et qui par voie de conséquence devient banalement délinquant ou oppressé / harcelé[1]. L’énonciation de ce terme alimente les idéaux, l’adversité et le binaire.

A vous qui pourrez être vu comme l’infantilisateur, votre intention est-elle celle de vouloir prendre le pouvoir et dominer l’autre selon votre référentiel de ce qui est bon, bien, beau ? De juger et conseiller votre interlocuteur ?

Peut-être pas, et pourtant c’est l’intention qui pourrait vous être prêtée lorsque vous agissez de cette manière ou que vous tenez ces propos. Mais si ces mêmes propos étaient tenus à un enfant alors serait-ce acceptable ?

Enfant, vous admiriez ou détestiez peut-être ces personnes charismatiques qu’étaient les adultes, ce pouvoir menaçant ou inspirant qui émanait de leur simple présence. Comment ne pas reproduire ce que vous avez appris en vivant à leurs côtés ? Comment ne pas se dire que « ce qui fut bon pour moi devrait l’être pour les autres » et puis comment faire, penser autrement que par imitation ?

Ainsi, une personne, en raison de son âge, serait alors dans l’obligation d’obéir à des ordres venant de l’extérieur ou de se révolter[1] ? La personne qui donnerait des injonctions serait alors légitime du fait de son âge et de son titre ?

Les fêtes approchantes, vous viendrait-il à l’esprit de répliquer à votre maman ou à votre mari/femme : « as-tu été sage cette année pour avoir des cadeaux ? », peut être pas, ce serait peut-être infantilisant ?

Alors peut être pourriez-vous réfléchir au nom de quoi vous souhaitez entretenir ce conditionnement idéologique ?

Quelle fonction par nature et par essence même pourrait légitimer un acte d’asservissement ? Si ce n’est la seule bonne intention de cet humain possédant un titre (père, mère…) qu’il croit lui donner du pouvoir, une autorité de fonction, de « sermonage » et de punition. Et si vous bouleversiez ce cadre pour vous en extraire et choisissiez de ne plus ETRE une autorité de pouvoir, de titre (« je suis son père » sa maîtresse ») ?

Vous pourriez peut-être dire si les personnes auprès de qui vous vous sentez inspiré, en confiance et dans l’entente sont des personnes qui en premier lieu possède un titre… Est-ce le titre que vous recherchez chez une personne pour vous éveiller et grandir ? Ou bien est-ce peut-être quelque chose relevant du savoir, du savoir-faire et du savoir être de ces personnes qui vous anime et vous rend satisfait de les côtoyer…

Finalement vous pourriez peut-être imaginer maintenant la faculté, la compétence que vous pourriez activer ou acquérir afin de permettre l’éveil des consciences et l’entente au côté des enfants. Peut-être qu’il s’agirait alors simplement de valoriser ce que les enfants « sont » et non ce que vous pensez qu’ils devraient être ? Une autorité[2] certes, mais qui finalement reposerait sur la compétence et non sur le titre…

Le titre[3] n’aurait alors de teneur que son nom et la croyance qui lui est attribuée.

Ce paradigme d’où émane l’acception courante du terme « infantilisé » est celui de l’adversité, celui du référentiel normatif, juridique (avoir le droit ou pas), confessionnel (c’est bien ou mal), psychologique (« c’est pour ton bien ») et même allons jusqu’à l’art en ce qu’il identifie le beau et le laid.

Le mot infantiliser fait entièrement partie de ce paradigme, il s’entend dans ce monde qui nourrit les luttes d’égo, les guerres de pensées et de raison et les batailles de corps.

Pourquoi utiliser l’enfance pour parler de sentiment ? Nous rendons l’enfance et l’enfant encore plus assujetti et dépendant en cautionnant la posture adulte sachant / enfant ignorant. Il ne s’agit pas ici de nier l’existence d’un besoin fondamental de dépendance affective de l’enfant à une figure d’attachement mais de le dépoussiérer de croyances et d’idéaux enkystées.

Ne plus employer ce terme serait une illusion réconfortante et la réalité, les faits, demeurent que la société éduque et instruit beaucoup encore sous le paradigme de l’adversité et de l’entrave, laissant bon usage et écho à ce terme sous une acception qui est loin de son origine.

L’essence intérieure des enfants, leur créativité possède ce que nous ne pouvons, nous adulte concevoir et qui recèle le futur qui modèlera les temps à venir.

C’est dans notre propre ignorance que la génération à venir concevra ce que nous n’avions pas imaginé. Elle y puisera sa force pour croire à ce que nous adultes avons toujours cru impossible.

Le savoir véhicule avec lui des barrières, des limites, celles de l’ignorance. Mais c’est bien sous le prisme de l’ignorance que les plus grandes inventions ont vu le jour. Les enfants n’y voient aucune limite mais un océan d’opportunités et de jeux, ils s’étonnent, s’intéressent, et courent après tout ce qui ne cause plus de surprise chez l’adulte, comme si chacune de leur découverte était liée à la sérendipité.

C’est cet état que nous avons perdu nous adultes et en prendre conscience permet de préserver les prédispositions naturelles des enfants, ne pas éteindre leur feu ardent qui brûle à l’intérieur.

Prenons un exemple : un adulte, un enfant, un crayon et une feuille : l’enfant joue, trace sur sa feuille avec le crayon, l’adulte à votre avis que fait-il ?

Commente ? Juge ? Est présent ?

Bien souvent il dira par ex « oh que c’est beau, mais tu as oublié la bouche, il a trois jambes ? c’est étrange … ». Il pourrait aussi simplement être présent, assister à son jeu. L’enfant n’a besoin d’aucun conseil, d’aucune suggestion juste d’une connivence stimulante. Il n’a surtout pas besoin que nous lui donnions notre avis, ni que nous lui demandions des commentaires. Et pourtant il vous demande si c’est beau ? Et lui qu’en pense-t-il ? Que recherche-t-il par votre approbation ? Ce qui est exprimé par la trace est incompatible avec le langage verbal, ce sont les habitudes, l’éducation à l’art et le besoin de satisfaction et de reconnaissance qui sont à l’œuvre dans une telle question. C’est ce conflit perpétuel entre ce que nous sommes et ce que les autres pensent que nous devrions être. La trace, elle, par essence, possède un accès privilégié voir « VIP » à la mémoire qui est inaccessible à la raison. Elle a un caractère « universel, infaillible et spontané »[4].

Le mécanisme relationnel le seul à l’œuvre est celui interpersonnel. La trace n’est pas un médiateur, ni le vecteur ou le thermomètre qui indique le degré d’amour que les autres portent pour nous. Elle est encore moins le reflet d’une quelconque pathologie ou que sais-je et elle ne sert aucunement à guérir et ne souffre d’aucune prétention à la thérapie. L’art ou encore la représentation quant à eux sont des sujets à l’opposé de la trace.

Un jeu peut contenir des règles mais peut également être libre. La trace est, émane de l’être, de sa mémoire organique sans que rien d’autre ne soit « dicible ».

Imaginons le terme maintenant sous une autre forme « je te remercie pour tes propos, je me sens infantilisé et cela me permets de me sentir libre, entendu et reconnu », étrange, non ? Mais pourquoi pas ?

Et si le terme infantiliser reprenait son sens originel, du latin : « « infans, infantis » « le très petit enfant, de sa naissance jusqu’à ses premiers mots », qu’il ne fasse plus écho à l’assujettissement puéril mais à l’éveil et la créativité. Celui qui « est » au côté de l’enfant revêtant une autorité de compétence et non plus de fonction. L’éducation, disait Krishnarmurti, dans le vrai sens de ce mot, consiste à comprendre l’enfant tel qu’il est, sans lui imposer l’image de ce que nous pensons qu’il devrait être[5].

Et vous ? vous pourriez peut-être dire ce que ce terme vous inspire et ce qu’il permet de faire véhiculer, peut être pourriez-vous suggérer une autre acception ou un autre terme ?

« Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatiguant, pour les enfants, de toujours et toujours leur donner des explications. »

______ Références et sources ______

[1] A ce sujet voir « Qu’est-ce que l’âgisme » – Elfi Reboulleau

[2] Voir la définition du terme « Autorité » dans le Dictionnaire Encyclopédique de la Médiation, Jean-Louis Lascoux, ESF

[3] Le leader sans titre, de Robin Sharma

[4] Arno Stern – La trace de la mémoire organique – 2020

[5] Krishnamurti « De l’éducation »

[1] « harcèlement, violence et empathie sélective », Officiel de la médiation, Jean Louis Lascoux

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Source: Officiel de la Médiation

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Alain Giraud est président du Syndicat des Sophrologues Indépendants (SSI) qui compte 750 adhérents. Le SSI œuvre pour la professionnalisation de ses membres, tant en termes de formations initiales et continues qu’en termes d’organisation (Responsabilité Civile Professionnelle, comptabilité…) et de mises en conformité.

C’est dans ce cadre que le SSI a signé une convention-cadre pour l’ensemble de ses membres avec la société de la Médiation Professionnelle. Chaque sophrologue peut ensuite désigner le médiateur de la consommation à tarif préférentiel afin de répondre à ses obligations légales.

L’accompagnement individuel des sophrologues demande une relation de confiance avec leurs clients, Alain Giraud fait un parallèle entre le sophrologue et le guide montagne.

Ce métier qui a le vent en poupe selon les dires d’Alain Giraud, affirme son professionnalisme aussi au travers des partenaires avec lesquels il s’allie.

Pour en savoir plus sur le SSI, vous pouvez consulter leur site internet : ssi.work

Retrouvez toutes les interview de professionnels sur la chaine mediateur.tv ou dans nos colonnes.

L’article L’interview éco : Alain Giraud président du Syndicat des Sophrologues Indépendants est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

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Après avoir suivi ce webinaire sur la RSE, vous n’en aurez sans doute plus la même approche. Il a été proposé avec le partenariat de Préventica et reste d’une forte actualité.

La RSE – Responsabilité Sociétale des Entreprises – inspire encore. Mythe, réalité ? Fiction ? Pour travailler sur le sens, l’utilité, l’impact d’une entreprise pour la vie en société (et quoi d’autre d’ailleurs ?), un concept est mis en avant, avec des conditions de plus en plus juridicisée, de plus en plus normée.

Les médiateurs professionnels interviennent depuis la création de la profession de médiateur, en 2000, sur la démarche éthique des organisations. L’engagement éthique a été l’un des premiers outils proposés par l’organisation des médiateurs professionnels pour permettre aux entrepreneurs d’exprimer leur volonté de s’impliquer dans un modèle de qualité relationnelle à la fois en interne et en externe, auprès des personnes mais aussi au regard de l’environnement.

Trois intervenants :

  • Jean-Louis Lascoux relève que l’engagement sociétal est au regard de la vie en société un engagement politique. Il engage la RSE dans une démarche contributive. Il invite à clarifier le rôle des acteurs de l’entreprise, actionnaires, dirigeants et salariés pour concevoir le projet de l’entreprise autour de sa/ses Contribution/s sociétale/s.
  • Joëlle Thérin témoigne de son action dans la société Florette.
  • Aïcha Sangaré apporte l’information pratique des actions de la profession de médiateur, en terme de formations et de dispositifs.

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Source: Officiel de la Médiation

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Si le titre de l’article vous froisse les oreilles, il vaut mieux passer votre chemin, parce que le contenu risque de vous donner de l’urticaire.

En effet, loin du dogme actuel de l’empathie à toutes les sauces et de la bienveillance, nous allons voir pourquoi il s’agit d’une faute professionnelle pour un médiateur professionnel. L’occasion de s’appuyer sur l’essence des mots et leur redonner leur sens sans partir dans tous les sens. Un bon carburant pour la réflexion personnelle d’un médiateur professionnel, mais aussi pour tout professionnel qui intervient auprès des personnes.

La définition du Robert est très claire pour l’empathie : « Capacité de s’identifier à autrui dans ce qu’il ressent. »

A la lecture de cette définition, les médiateurs professionnels savent déjà où je veux en venir, mais tout le monde n’est pas médiateur professionnel et la posture peut surprendre, voire choquer, pourtant, elle est primordiale.

Un médiateur professionnel doit être neutre, indépendant et impartial (voir le dossier complet). La neutralité s’entend vis à vis de la solution que les parties peuvent proposer, l’indépendance vis à vis de toute autorité, l’impartialité vis à vis, bien sûr, des parties.

S’il n’est pas neutre, le médiateur professionnel va juger les propositions émises par les parties et les amener à les modifier, mais seules les parties savent ce qui est le mieux pour leur relation, si un médiateur propose une solution, il n’est plus médiateur professionnel, il fait du conseil, c’est un conseiller, et les conseilleurs ne sont pas les payeurs…

S’il n’est pas indépendant, cela signifie qu’il va se soumettre, pour sa pratique, à un tiers (tribunal, organisation qui demande médiation pour des salariés, etc), ce qui peut avoir des conséquences sur sa neutralité et son impartialité, mais aussi sur sa pratique et donc ses résultats en tant que médiateur.

S’il n’est pas impartial, il devient l’avocat d’une partie contre l’autre, là non plus, ce n’est plus de la médiation mais de l’arbitrage privé.

Sans neutralité, indépendance et impartialité, pas de médiation professionnelle possible. Ok, merci pour l’info, mais quel est le rapport avec l’empathie ?

L’empathie, nous l’avons vu au début de cet article, est la capacité de se mettre à la place de l’autre et de ressentir ce que l’on imagine que l’autre ressent. Si je mets à la place de l’autre, dans ma pratique professionnelle, je vais prendre partie, juger les propositions, défendre la partie faible, bref, je perds mon impartialité et ma neutralité.

Les médiateurs professionnels n’ont donc aucune empathie ?

Car nous parlons bien de la pratique professionnelle du médiateur. Je, en tant que médiateur professionnel, peut avoir de l’empathie pour les personnes en face de lui, mais cette empathie est contre-productive pour sa pratique, il faut donc que le médiateur professionnel s’appuie sur autre chose et qu’il garde cette empathie pour lui, afin de permettre aux personnes accompagnées de trouver une solution commune dans leur projet relationnel.

 

Alors à la place de l’empathie, que doit utiliser le médiateur professionnel ?

Et bien c’est l’altérité. On ne se met pas à la place de l’autre, on ne pourra jamais savoir ce qui se passe dans sa tête, on ne pourra jamais ressentir ce que l’autre ressent, on ne fait qu’imaginer ce que l’on ressentirait si on était à sa place, tout à fait aléatoire comme technique.

L’altérité, c’est ne pas se mettre à la place de l’autre, mais permettre à l’autre de s’exprimer sur tous les aspects de la situation : les faits, tels qu’il les a identifiés (avec une possible source d’erreurs d’interprétations), les conséquences personnelles de ces faits, et les émotions consécutives à ces faits et ces conséquences.

Car ce que veut le médiateur professionnel, c’est permettre aux personnes de s’entendre sur les faits, d’échanger sur les conséquences pour chacun et les sentiments que ça a pu faire naitre, afin d’identifier la solution unique qui permet de prendre en compte tous ces aspects pour leur projet relationnel et partir l’esprit plus léger.

L’empathie, le médiateur professionnel la calfeutre pour que la devise se confirme « Un médiateur, une mission, un résultat », le médiateur professionnel, quand il n’est pas en activité par contre, est un humain comme les autres, il peut avoir de l’empathie et l’exprimer (au quotidien, c’est nécessaire pour que la qualité relationnelle perdure), c’est une relation de sympathie plus profonde, mais l’amitié, l’empathie et la bienveillance n’ont pas de place dans la pratique d’un médiateur professionnel.

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Source: Officiel de la Médiation

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Le symposium de la médiation professionnelle 2021 a été une édition qui a permis de faire monter notre maîtrise du numérique. C’est l’ambition que j’ai choisie parce que le développement international n’est pas le seul à passer par cette appropriation technique supplémentaire. Nous disposons d’outils performants pour faire progresser la diffusion de nos compétences.

Pour la sixième année de la décennie du droit à la médiation, l’évènement s’est tenu à Cassis, au domaine de Canaille, avec une équipe technique dédiée au montage numérique en direct. Nous étions une trentaine à œuvrer. Nous avons multiplié les versions d’animation : interventions, discussions, interactivité de jeux pédagogiques avec animateur distant, diffusions de vidéos simultanées, dialogues avec des intervenants en Afrique et dans les Caraïbes, débats lors des déjeuners des médiateurs professionnels : l’usage de la raison en médiation et la compétition ou la rivalité dans l’environnement concurrentiel du développement de la médiation, réponses chat en ligne.

Les étudiants de l’EPMN et les personnes intéressées ont pu suivre l’événement à distance pendant ces deux jours. Les moments ont été forts : interludes musicaux, métaphores diverses, contes, fables, anecdotes de médiateurs professionnels.

La démonstration a été faite : la médiation professionnelle est à la fois une affaire de qualité relationnelle et de légèreté. Les initiateurs et pionniers de la profession de médiateur ont su le montrer.

L’un des objectifs a été de pousser la maîtrise des outils numériques et de l’audiovisuel à un haut niveau de professionnalisme. C’est fait : le numérique fait partie des compétences de l’équipe d’organisation et d’animation de l’EPMN et de la CPMN.

Un événement hybride, interventions croisées de ville en ville, de pays en pays, avec les jeux d’animation à distance et le mixage au présentiel sont dans l’instrumentation pédagogique.

Vous avez été parmi nous ?

Nous ne pouvons pas en rester là. Mediateur.tv – la chaîne en ligne de la profession de médiateur et de la médiation professionnelle – prend le relai. Dès janvier 2022, des émissions hebdomadaires sont en programmation. Vous pourrez y participer, en direct. Vous pourrez intervenir auprès d’experts.

Vous avez été là ? Vous aurez les rediffusions que vous pourrez aussi suivre avec le programme qui va séquencer les deux jours de ce symposium. Vous pourrez recommander les émissions à vos relations. Vous pourrez aussi revoir les interludes pédagogiques et d’animation.

Vous avez été là ? Vous avez donc reçu la version numérique de mon livre « Et tu deviendras médiateur et peut-être philosophe », l’un des supports pédagogiques de la formation de médiateur professionnel dispensée exclusivement par l’EPMN.

Nous avons été nombreux à penser au Symposium de 2024 à Abidjan. Avec ce niveau de technicité, la formule est déjà facilitée. Nous saurons mettre l’Afrique au cœur de la profession de médiateur. D’ici là, deux années très proches sont dans la programmation. Téléchargez l’App’ sur vos tablettes et smarphones, c’est la Médiation Professionnelle. Vous aurez ainsi de quoi suivre la profession promotrice de la qualité relationnelle et du paradiglme de l’entente et de l’entente sociale.

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C’est votre QR-Code : Qualité Relationnelle Code.

En 2022, je vous l’annonce déjà, la promotion de la profession de médiateur a pour nom Rosa Park et le symposium de la médiation professionnelle aura lieu en version hybride depuis la ville de La Rochelle (France, Charente Maritime).

L’article Retour sur le Symposium de la Profession de Médiateur 2021 est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

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Le monde judiciaire est dans un état de difficultés tel que ministre de la justice et parlementaires ont envisagé l’élaboration d’une loi intitulée « loi pour la confiance dans l’institution judiciaire ». Et, tandis que de nombreux citoyens manifestent leurs inquiétudes sur le grignotement de leurs droits, dans cette période pré-électorale pour les présidentielles 2022, le gouvernement met en place une consultation dite « Etats Généraux de la justice », avec un site dédié « Parlonsjustice.fr »

Restons sur le projet de loi. Était concerné principalement le champ pénal. Les motivations déclarées du garde des Sceaux, ministre de la Justice, relativement à ce projet de loi sont de vouloir « restaurer la confiance des français dans la justice » ; pour ce faire, il s’est agi de recourir à une technique hors cadre : la médiation ! Qu’en penser ? La solution peut bien paraître paradoxale, puisque la décision de médiation est confiée à ceux-là même en qui la confiance est à restaurer !

En première mouture, avec l’article 29 le greffe avait « pour apposer la formule exécutoire pour les transactions et accords issus de médiations de conciliation ou de procédure participative lorsqu’ils sont contresignés par les avocats de chacune des parties ».

Subrepticement, un amendement déposé le 4 mai 2021, a été accroché tendant à instituer un conseil national de la médiation sous la tutelle du ministère de la justice, avec pour mission de rendre des avis et proposer aux pouvoirs publics toutes mesures propres à améliorer la médiation, par le biais notamment d’un recueil déontologique proposé par les promoteurs de la médiation traditionnelle avec ses référentiels de formation.  Et la polémique s’est animée.

La médiation, un vieux fer de lance au service du système judiciaire ?

Ce conseil, insiste un magistrat dans un article publié récemment sur Dalloz, « pourrait ainsi devenir le fer de lance d’une politique nationale volontariste de développement de la médiation au sein de l’institution judiciaire. »  Le constat se fait aisément que le vocabulaire typique des rapports d’adversité est utilisé pour parler d’un mode voulu pacifique de règlement des conflits. Difficile de sortir de son cadre sémantique. Avec ce langage guerrier, toute proposition nouvelle subit les distorsions qui au final la font entrer dans le cadre des habitudes.

Par ailleurs, l’idée d’un conseil national n’est pas nouvelle. Nous en avons déjà fait la critique en 2014, lorsque le ministère de Christiane Toubira avait esquissé l’idée. « En plaçant la médiation sous la tutelle du ministère de la justice on pourrait croire que le droit ouvre la porte à la médiation mais en réalité, le droit à la médiation n’est pas respecté. »

Le débat juridique sur la médiation, un débat infondé ?

Dans l’environnement juridique, la discussion se disperse autour d’évidences qui ont des difficultés à pénétrer les esprits procéduraux : oui, la médiation peut intervenir à tout moment, avant, pendant ou après une décision judiciaire ; non, il n’y a pas besoin d’avocat, oui, dès lors que les parties trouvent une entente après une décision judiciaire, c’est leur accord qui prévaut. Le juriste tend à s’emparer de la thématique, parce qu’il n’y trouve pas plus sa place que son compte. Il joue des mots et nomme soudain la médiation « post-sentencielle » et en fait débat, alors même qu’en réalité elle n’apporte rien de nouveau. On a ainsi connu les discussions oiseuses sur la place du contradictoire en médiation ainsi que sur la spécificité juridique de l’accord de médiation. De fait, il va bien falloir y venir, la médiation ouvre un nouveau paradigme et ce nouveau droit ne s’enferme pas dans le débat juridique.

Avant toute chose, il serait opportun de s’interroger sur le fait de savoir ce qu’il est attendu de la médiation : un palliatif à une administration judiciaire en berne ou une réelle possibilité offerte à tous justiciables de trouver librement, hors de tout système d’autorité, une solution basée sur un tout autre paradigme ?

Deux conceptions concurrentes en médiation, inconciliables ?

La question est cruciale et la réponse dépendra aussi de la définition donnée, le mot « médiation » étant polysémique : il faut savoir en effet, que coexistent aujourd’hui deux grandes conceptions à distinguer : une approche traditionnelle et une approche professionnelle.

  • La « médiation traditionnelle », historique, elle est composite et d’apparence consensuelle, présente un référentiel moral, de type confessionnel, juridique et normalisateur. Son paradigme est celui du Contrat et du Contrat Social. De ce fait, elle ne se distingue pas de la conciliation, sans pouvoir être indépendante des formes d’autorité ; elle est associée à la négociation « gagnant-gagnant » centrée sur les enjeux et les intérêts, usant d’une posture de bienveillance qui impacte la posture de distanciation du médiateur, en termes d’impartialité. Ses résultats ne parviennent pas à démontrer sa performance, créant de nombreuses réticences et contestations par le manque de neutralité relatif aux solutions et conceptions de ce qui “devrait faire accord” entre les parties.
  • La « Médiation Professionnelle », contemporaine, elle est une pratique amorcée en 1999-2000. Créée et développée en France, elle est associée à la proclamation de la profession de médiateur, avec le certificat d’aptitude à la profession de médiateur – CAP’M. Elle laisse aux juristes leur champ de compétences et les discussions juridiques. Elle est liée à un paradigme spécifique, nouvellement conceptualisé, celui de l’Entente Sociale. Elle permet d’accompagner la résolution de tout type de différend, dans tous les champs de l’activité humaine. Elle est indissociable de la démarche éthique dans la vie des organisations. Le Médiateur Professionnel intervient au moyen de l’ingénierie relationnelle pour aider les personnes à instaurer, entretenir ou restaurer les fondamentaux d’une Entente. Le référentiel est celui de la qualité relationnelle, de l’altérité et de la liberté de décision.

S’il apparait des similitudes sémantiques, le sens n’est pas le même et les pratiques sont même très éloignées. La médiation professionnelle est exigeante relativement à la méthode, la rationalité, la discursivité, les processus structurés de résolution de problèmes et la transmission pédagogique. La différence se fait aussi sur le terrain, les résultats parlent d’eux-mêmes…

Il est donc compréhensible que les acteurs de la médiation traditionnelle, qui ont contesté la pertinence de la profession de médiateur autant que de la médiation professionnelle, agissent pour faire passer leur conception idéologique sans ouvertures aux initiateurs de la profession de médiateur.

Du modèle de médiation dépend la qualité du service que la société rend aux citoyens

Restaurer la confiance en la justice passe, par conséquent, et avant tout dans le dispositif de médiation autant que de ce qui inspire son dispositif.

Désire-t-on opter pour une médiation dite traditionnelle qui sera au service de la justice comme une forme alternative placée sous la tutelle juridico-judiciaire, dans la même logique du règlement des différends par la « gestion de l’adversité », ou envisage-t-on plutôt, dans l’intérêt exclusif du citoyen, une pratique en amont du système judiciaire, offrant l’extension de l’exercice de la liberté à tout moment de la « déconflictualisation », une proposition de « promotion de l’altérité », avec un changement de paradigme, celui non plus du contrat social infligé avec l’affirmation que « nul n’est censé ignorer la loi », mais de l’entente sociale, qui reconnaît à chacun le caractère d’humanité dans les difficultés à faire face aux phénomènes générateurs d’incompréhension et de conflictualité ?

Le marché caché de la dégradation relationnelle

La médiation professionnelle, une concurrence des idées et des pratiques. Le vrai débat se situe là : un rapport au sens de l’existence, de la vie en société, de l’accueil des différences, au cœur de l’altérité. D’un côté, la conception est de faire de la « gestion de conflit », de l’autre le service est d’apporter des connaissances et des compétences en « qualité relationnelle ». La médiation telle que médiation professionnelle, dite résolutoire et non gestionnaire, est en concurrence directe avec le système judiciaire. Les personnes peuvent aller :

  • en justice et de ce fait, se soumettre à la décision d’un tiers, le juge, qui pourra éventuellement charger un médiateur traditionnel qui ajoutera ou non un temps à la procédure gestionnaire ;
  • en médiation professionnelle et, accompagné par un médiateur professionnel usant de techniques issues de l’ingénierie relationnelle, de processus structurés, élaborer librement avec l’autre partie, un projet de résolution de conflit, soit en réalité un projet relationnel.

La reconnaissance du droit à la médiation

La suggestion que nous faisons en conclusion, avec le « Manifeste pour le droit à la médiation » que nous vous invitons à découvrir, est d’inverser le modèle de pensée. Dans la Constitution même, il s’agit de prioriser la médiation au sens professionnel, comme l’un des droits fondamentaux promoteurs de liberté, puis de placer la judiciarisation comme une alternative, sachant qu’elle consiste en une mise sous tutelle. Ce droit à la médiation est bien une opportunité d’exercer la liberté de décision.

Au regard de ces explications, une réforme tendant à aborder la médiation, au travers d’un article 29 et Bis, bien loin d’envisager l’institution d’un véritable « Droit à la médiation », ne peut que donner un bien piètre résultat en jouant de polémique sur le terrain du « droit de la médiation ».

Le Conseil national de la médiation et la concurrence

D’ores et déjà, par la création d’un conseil national de la médiation, sur impulsion d’une concurrence déloyale, souffrant d’amateurisme à tendance associative, en quête de subventions, se trouve directement concernée une véritable profession, indépendante, libérale qui s’est développée depuis une vingtaine d’années dans tous les domaines, au-delà du domaine judiciaire.

Envisager dans un empressement injustifié, un organe tutélaire quelconque reviendrait à s’immiscer dans un véritable marché concurrentiel, celui de la médiation, et contribuer ainsi à une usurpation organisée, orchestrée de la profession de médiateur.

« L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit » ; conviendra-t-il sans doute d’être au mieux un sage et à minima un savant ?

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Source: Officiel de la Médiation

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La Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation organise un conférence-débat gratuite à Toulouse le 18 novembre 2021 à Toulouse à partir de 9h.

Lors de changements, des freins apparaissent, ces freins sont identifiables au travers de la matrice du changement et sont anticipables afin de favoriser l’implication de chacun dans le nouveau projet.

Des frictions lors de ces périodes de changement, ont parfois pour origine des conflits larvés non résolus, des difficultés passées qui, se combinant, ressurgissent à cette occasion, pourtant là aussi anticipables.

Les outils et méthodes de l’ingénierie relationnelle, exclusivement enseignée par l’Ecole Professionnelle de la Médiation et de la Négociation, favorisent l’Entente et l’Entente Sociale et relègue le contrat à son rang d’élément mémoriel, évolutif en fonction des changements.

Lors de cette conférence débat, par le biais de témoignages d’interventions terrains et votre expérience, vous découvrirez et vous vous instrumenterez à la qualité relationnelle.

Parmi les intervenants, vous retrouverez :

Jean-Bruno Chantraine, Délégué Occitanie de la CPMN, Jésus Rubio, secrétaire général de la CPMN, Béatrice Versevy, correspondante Haute Garonne de la CPMN.

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Jean-Bruno Chantraine

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Jésus Rubio

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Béatrice Versevy

L’article La Médiation Professionnelle au service des organisations dans le changement est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

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“Pour favoriser la qualité relationnelle indispensable à la résolution des différends, les médiateurs professionnels sont les acteurs de la reconnaissance”

Ce webinaire organisé avec PREVENTICA a été intitulé : La reconnaissance dans la vie professionnelle: Une clé pour la qualité de l’implication dans l’entreprise”.

En temps de crise, confinement, télétravail, confiance accordée au salarié, la reconnaissance du travail accompli malgré ces difficultés est la clé de l’implication et de la motivation des salariés dans le projet de l’entreprise.

La motivation est au cœur des aspirations au sein de toutes les organisations. Quel est le manager qui ne souhaite pas avoir des collaborateurs motivés ?

Pendant longtemps , les clés de la motivation sont apparues dans la récompense ou la menace. C’était une forme de management. On ne manage plus au 21ème siècle comme avant. Nous vous proposons de nouvelles clés issues des meilleures pratiques de l’ingénierie relationnelle.

Les intervenants

  • Jean Louis LASCOUX, Président , Fondateur de la profession de Médiateur et de l’ingénierie relationnelle, EPMN-CPMN – présente le contenu, précise ce que sont les “dispositifs de reconnaissance”
  • Jésus RUBIO, Secrétaire Général CPMN, Médiateur Professionnel, EPMN-CPMN : présente l’intervention au sein d’une entreprise, avec les outils de la reconnaissance
  • Fabien EON, Président Via Mediation, Médiateur Professionnel, EPMN-CPMN : présente les outils et les techniques de la reconnaissance, en suivant la formule de l’ingénierie relationnelle : R3 = IMC+L3
  • Aïcha SANGARE, Directrice Générale, EPMN-CPMN : présente les contenus des formations : médiation professionnelle, DMPI, QRT, certification de médiateurs professionnels https://www.epmn.fr

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Source: Officiel de la Médiation