Tag Archives: Business

/* custom css */
.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
min-height: 0;
}.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
display: block;
}.tdi_2 .tdc-columns{
width: 100%;
}

/* custom css */
.tdi_4{
vertical-align: baseline;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper,
.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
display: block;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
width: 100%;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .vc_row_inner{
width: auto;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper{
width: auto;
height: auto;
}

La médiation des petits litiges suspendue par le conseil d’Etat

Avant de dénoncer, critiquer, juger, rappelons le contexte : depuis le 1 er janvier 2020, tous les litiges inférieurs à 5.000€ et en application de l’article 750-1 du Code de procédure civile imposait aux justiciables, à peine d’irrecevabilité, en préalable de leur demande en justice, une tentative de conciliation, médiation ou d’une tentative de procédure participative.

Cette mesure était initialement prévue pour désengorger les tribunaux. La période COVID, avec la désorganisation des tribunaux, a renforcé son intérêt. Tandis que des avocats affirmaient que l’obligation de prouver le recours à des dispositifs renforçant l’amiable, avait pour effet d’allonger la durée des procédures, elle commençait à faire ses preuves. L’ultime argument a ainsi porté, habilement, sur la question de l’indisponibilité des conciliateurs ou des délais de convocation en médiation.

D’évidence, le texte n’était pas précis.

Une dérogation était certes prévue en cas “d’urgence manifeste” ou lorsque l’indisponibilité des conciliateurs de justice et/ou médiateurs entraînaient l’organisation de la première réunion de conciliation “dans un délai manifestement excessif au regard de la nature et des enjeux du litige“.

Le juridisme contre la liberté de décision

C’est dans ce contexte que le Conseil National des Barreaux et la Conférence des Bâtonniers considérant que ces dispositions étaient « trop imprécises et compte tenu des enjeux » ont eu recours au Conseil d’État et qu’un Arrêt n°436939 en date du 22 septembre 2022 a été rendu à l’encontre du décret n° 2019-1333 du 11 décembre 2019.

Mais que revendiquent-ils ? Que reprochent-ils à ce Décret ? De quoi ont-ils peur ? Pourquoi cet Arrêt intervient plus de deux ans après l’entrée en vigueur de ces dispositions aujourd’hui contestées ?

Il faut intégrer la lenteur de toutes ces structures d’Etat, agissant dans le silence. Certaines voix s’élèvent affirmant la mauvaise rédaction du texte qui serait source d’incertitude…comme la Loi peut l’être devrait-on dire ?

Quelle valeur accorder à l’argument d’indisponibilité ? 

Quoi de moins incertain que de laisser les personnes résoudrent elles- mêmes un conflit, une relation qui s’est dégradée. Ces voix qui s’élèvent revendiquent la mauvaise rédaction d’un texte mais l’aléas judiciaire serait moins incertain ?? Etrange…d’autres voix s’élèvent regrettant l’atteinte portée au développement des MARD par cette tentative d’imposer ce préalable obligatoire sans avoir réfléchi à sa mise en œuvre avec pour seul objectif la réduction des flux. Là encore rien de neuf en matière de justice. Combien de textes sont votés, de décisions prises sans avoir réfléchi à sa mise en œuvre….

Et pourtant avec cet Arrêt qui ressemble quelque peu à un 49.3 judiciaire, le Conseil d’État rappelle au pouvoir réglementaire que « la sécurité juridique impose qu’il doit respecter un délai raisonnable dans la mise en œuvre des dispositions nouvelles ».

Donc les instances de l’avocature saisissent le Conseil d’état qui rend un Arrêt sans prendre en considération les conciliateurs, médiateurs et justiciables principaux impliqués, ne marcherait-on pas sur la tête ? Il y aurait ainsi une autorité, un pouvoir accordé à ces praticiens ?

Auraient- ils peur d’avoir moins de travail ? De pouvoir moins facturer ?

Concrètement dans les faits, cet arrêt annule purement et simplement l’article 4 du décret du 11 décembre 2019 dont ressort la disposition de préalable obligatoire.

Cet article 4 concerne d’autres pratiques de procédure qui ne seront pas évoquées ici, l’ensemble des modifications est consultable en suivant le lien ici :

Une décision de limitation à portée réduite

Ainsi, il n’est plus fait obligation de faire précéder sous peine d’irrecevabilité dans les assignations d’une tentative de conciliation ou de médiation dans les procédures d’une valeur en litige inférieure ou égale à 5.000 €.

L’un des paradoxes est que le conseil d’état repose principalement sa décision sur le principe de sécurité juridique estimant qu’entre le 11 décembre 2019 et le 1 er janvier 2020 il n’y aurait eu qu’une vingtaine de jours (vacation judiciaire de fin d’année à enlever) pour se mettre en ordre.

En clair : les effets de l’annulation sont différés dans le temps. Ce qui rend la décision pour l’essentiel platonique…pour peu de temps sans doute puisque l’exécutif prendra rapidement un décret pour le ressusciter différemment. La décision est donc de portée pratique très réduite.

L’article Le conseil d’Etat fait valser la médiation est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

/* custom css */
.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
min-height: 0;
}.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
display: block;
}.tdi_2 .tdc-columns{
width: 100%;
}

/* custom css */
.tdi_4{
vertical-align: baseline;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper,
.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
display: block;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
width: 100%;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .vc_row_inner{
width: auto;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper{
width: auto;
height: auto;
}

La QVT et la QRT : 2 paradigmes dans la culture d’entreprise

Allez, cette fois, commençons par deux questions. Selon votre implication dans l’organisation où vous travaillez :

  1. L’avez-vous choisi pour sa culture ?
  2. En tant qu’employeur, avez-vous choisi la culture qui est en ce moment celle de l’entreprise que vous avez créée ?

Quelle est la réponse à la question qui correspond à votre statut ?

  • Vous avez dit « oui » ? Félicitations.
  • Vous avez répondu « non » ?

Depuis longtemps, la culture d’entreprise est l’enjeu de nombreuses interventions extérieures. Dans un cas comme dans l’autre, vous pouvez intervenir pour faire évoluer le référentiel culturel de l’organisation. Vous pouvez être un acteur interne de référence.

Entre les effets de modes sur les pratiques managériales, les urgences médiatiques, les pratiques concurrentielles, les relations internes avec les mouvements sociaux et les obligations légales, la culture de chaque entreprise serait-elle spécifique ?

Il existe des aspects exclusifs dans la production, les résultats de l’inventivité et de la créativité, mais pour ce qui est de la motivation, de l’implication, de la fidélisation des salariés aussi bien que de la clientèle, il existe des invariants.

La modélisation légale d’où est issue la Qualité de Vie au Travail -QVT avec la formalisation des Risques PsychoSociaux – RPS a fait de l’incitation à la prise en compte de la dimension humaine dans la vie au sein des organisations.

Bien en amont, la pratique de la médiation professionnelle a ouvert la voie à l’identification de ce qui fait la Qualité Relationnelle au Travail QRT. Une pratique managériale en est issue.

Pour vous donner une idée d’un dispositif contribuant à faire évoluer la culture de votre entreprise, vous pouvez déjà télécharger le livre blanc de la qualité relationnelle dans les collectivités territoriales et des fonctions publiques.

Et pour consacrer un temps à découvrir avec des personnes expérimentées cette démarche de qualité relationnelle, venez participer à ce webinaire.

Vous pouvez intégrer la QRT.

Intervenants

  • Christine CHAVENON, Médiateure professionnelle, au Conseil départemental du Puy de Dôme
  • Agnès TAVEL, Médiateure Professionnel & Avocate
  • Jean Louis LASCOUX , Président de l’EPMN, fondateur de la profession de Médiateur, EPMN

S’INSCRIRE pour le 11 octobre 2022 à 14h30

Et si jamais vous êtes encore plus intéressé, inscrivez-vous au symposium de la médiation professionnelle, à La Rochelle, les 20 et 21 octobre. Les deux années précédentes, c’était en distanciel, cette année, nous vous offrons la version hybride de l’évènement de la profession de médiateur !

S’INSCRIRE pour les 20 et 21 octobre 2022 (de 9:00 à 17:30)

L’article [Webinar Preventica] invitation pour participer à « 2 paradigmes de la culture d’entreprise » est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

/* custom css */
.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
min-height: 0;
}.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
display: block;
}.tdi_2 .tdc-columns{
width: 100%;
}

/* custom css */
.tdi_4{
vertical-align: baseline;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper,
.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
display: block;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
width: 100%;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .vc_row_inner{
width: auto;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper{
width: auto;
height: auto;
}

Un peu de médiation culturelle. Vous permettez ? Un article du journal Libération parle de médiation, de règlement des différends et fait propagande de la médiation ecclésiastique, enfin catholique (qui a toujours cours et qui prédomine encore en France).

Pour commencer, un constat : le journal Libération a bien changé. L’article publié le 22.09.22 tend à faire l’éloge de l’église catholique au 17-18° siècle. A l’époque considérée, les curés auraient assuré un rôle bénéfique dans la société pour remplacer le sytème judiciaire.

Certes, des propos pondèrent l’idée générale. Il est quand même indiqué que les prêtres ont bien joué de manipulation pour se faire passer pour des médiateurs «Pour être un médiateur crédible, (le curé) doit être un ecclésiastique respecté.» (ne tournez pas le regard vers le prêtre Jean-François Six, svp, vous risquez d’être édifié !)

Poursuivons. Cet article présente des thèses d’Anne Bonzon, spécialisée dans l’histoire religieuse. Un jeu de raisonnement permet de faire l’intox. En effet, contrairement à ce qui est indiqué dans l’article, la justice n’est pas confiée à l’église catholique parce que le système judiciaire est déconsidéré. Il n’y a pas de système judiciaire, ce sont les gens d’Eglise qui décident. Et à cette époque, le pouvoir religieux est en résistance. L’église cherche à garder le contrôle de l’imaginaire divin sur la vie des citoyens. Et c’est pour faire face à la criminalité de l’organisation cléricale, qu’une organisation judiciaire est en cours d’élaboration. Bientôt, Montesquieu va écrire l’esprit des lois (1748).

Au XVII° siècle, la révolution gronde. Les révoltes paysannes visent autant la mafia seigneuriale qu’ecclésiastique. Ce n’est pas contre le système judiciaire que les paysans et les habitants des villes en ont, mais bien contre les gens d’églises. Et c’est parce que les gens d’église sont des criminels organisés que des auteurs vont rechercher une autre organisation, d’où il va sortir les deux systèmes et la séparation des pouvoirs.

Depuis longtemps les curés font la loi, violent, font brûler vifs, torturent, volent, enferment, jettent dans des oubliettes, rackettent, escroquent, dépouillent…

Il va y avoir un ultime crime des gens d’église qui va faire monter la colère populaire, enfin, celle de la petite bourgeoisie qui va faire la révolution, c’est la condamnation à mort du jeune François-Jean Lefebvre de La Barre, un gamin de la noblesse pauvre qui a crié trop fort sa protestation contre le parasitisme des moines et des curés. N’oubliez pas non plus la terrible condamnation à mort de Jean Calas qui avait été lynché malgré l’absurdité des accusations portées contre lui par les inquisiteurs de l’église catholique.

Quand vous lisez Libération, vous saurez désormais que vous avez en main non pas seulement une poubelle d’information, mais aussi un canard de calotins.

L’article Histoire mafieuse de la médiation catholique est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

/* custom css */
.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
min-height: 0;
}.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
display: block;
}.tdi_2 .tdc-columns{
width: 100%;
}

/* custom css */
.tdi_4{
vertical-align: baseline;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper,
.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
display: block;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
width: 100%;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .vc_row_inner{
width: auto;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper{
width: auto;
height: auto;
}

La discussion n’a pas été engagée sur ce terrain-là. Pour quelle raison dit-on que la médiation est une alternative ? Alternative à quoi ?

Tout un chacun a adopté l’idée que la médiation est une alternative, parce que le discours officiel est passé par là, sous l’influence anglo-saxonne. L’idée fausse que la médiation a été initiée aux Etats-Unis à un ancrage fort.

Je vous propose de revisiter les certitudes sur cette idée. Pour cela, êtes-vous prêt à revisiter la définition du mot alternative ?

Une alternative a deux définitions, soit c’est une autre voie, soit c’est deux possibilités.

  • Dans le cas d’une autre voie, il peut y en avoir plusieurs autres voies. Par exemple, si l’on prend la médiation comme autre voie par rapport au recours au système judiciaire, il peut y avoir aussi de multiples pratiques de négociation assistée, de la conciliation, avec des moments de rappel à des règles morales, des conseils juridiques ou des modélisations psychosociales, de la concertation. Ou des mélanges de tout cela. Les alternatives sont nombreuses dans ce style. Elles consistent à maintenir le principe de la mise sous tutelle des parties dès lors qu’elles ont déclaré un différend devant des tiers juridiques. Dans ce cas, la médiation désigne un processus où « tout tiers » intervient dans l’objectif d’aide au règlement du litige. En fait, en termes d’autres voies, il s’agit de privatiser tout ou partie de l’intervention, par rapport à l’institution d’Etat qui est sur financements publics. C’est ce que l’on peut constater de l’inspiration anglosaxonne et plus spécifiquement américaine de la médiation, en tant que mode alternatif de règlement des conflits ; c’est cependant la pratique « gestionnaire des différends ».
  • Dans l’idée des deux possibilités, il convient de définir ce qu’est la médiation. Nous constatons d’abord qu’il existe des formes de médiation, citées précédemment, qui restent dans le champ traditionnel des pratiques « gestionnaires des conflits ». Celles-ci ne constituent pas une seconde possibilité. Elles restent dans la pratique de l’intervention d’un tiers présent en tant que tutelle des parties. Une autre forme de médiation s’est développée en France, la médiation professionnelle, en lien avec l’affirmation de la nouvelle profession de médiateur. L’instrumentation est celle de l’ingénierie relationnelle, avec des processus structurés (l’expression a été reprise par les rédacteurs de la directive européenne, puis par les législateurs des pays membres). L’intervention de ce médiateur professionnel consiste à maintenir, rétablir, ou stimuler l’usage de la liberté de décision qui a présidé dans l’accord initial dont la relation s’est dégradée. Cette médiation-là n’est pas une alternative, elle est une poursuite. C’est le maintien ou le rétablissement de la même démarche de la libre entente, avec comme nuance qu’elle est assistée par un tiers compétent en matière relationnelle. Dans cette perspective, sous cet angle-là, celui d’une posture de réalité, c’est le recours au système judiciaire qui est une véritable alternative, puisqu’il suppose une autre conception des choses. En l’occurrence, le recours au judiciaire consiste dans une rupture avec la liberté de décision. Il entraîne une privation de la libre réflexion, et place les parties qui s’opposent, sous la tutelle d’un ensemble de tiers : avocats, greffiers, police, magistrats, jusque dans le futur de l’arbitrage qui sera prononcé. Même l’accord de la médiation s’il est pris dans le judiciaire avec une homologation, est une sanction contre la liberté de décision.

Alors, c’est ainsi qu’il conviendrait de promouvoir la médiation, non pas comme une alternative, mais comme une voie de liberté, tandis que le système judiciaire est l’alternative privative de liberté.

 

L’article La médiation est-elle un mode alternatif de règlement des conflits ? est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

/* custom css */
.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
min-height: 0;
}.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
display: block;
}.tdi_2 .tdc-columns{
width: 100%;
}

/* custom css */
.tdi_4{
vertical-align: baseline;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper,
.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
display: block;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
width: 100%;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .vc_row_inner{
width: auto;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper{
width: auto;
height: auto;
}

Prévenir, anticiper ? Comment faire face aux situations de crise et les éventuels changements ?

/* custom css */
.tdi_6,
.tdi_6 .tdc-columns{
min-height: 0;
}.tdi_6,
.tdi_6 .tdc-columns{
display: block;
}.tdi_6 .tdc-columns{
width: 100%;
}

/* custom css */
.tdi_8{
vertical-align: baseline;
}.tdi_8 > .wpb_wrapper,
.tdi_8 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
display: block;
}.tdi_8 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
width: 100%;
}.tdi_8 > .wpb_wrapper > .vc_row_inner{
width: auto;
}.tdi_8 > .wpb_wrapper{
width: auto;
height: auto;
}

Selon la manière dont on perçoit les annonces de crise, un contexte peut est vécu comme à risques et entraîner un certains types d’attitudes et de comportements. C’est alors que peuvent se mettre en place des moyens de prévention et des mesures de précaution.

Alors, avant de rentrer dans la démarche de « gérer », il semble convenir de définir ce qu’est une crise et la manière de s’impliquer dans ce qui est affirmé comme une situation.

Pour beaucoup de personnes, ce webinaire pourra donc être surprenant. Il pourra être difficile à suivre, parce qu’il reprend des idées reçues, des habitudes de pensée et peut alors être confrontant.

La profession de médiateur vous invite donc à une démarche de réflexion qui a permis à de nombreuses personnes de se sortir des situations en passe de devenir pénibles pour leur propre existence.

A vous de choisir. Partagez !

L’article [Webinar Preventica] les crises et les changements est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

/* custom css */
.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
min-height: 0;
}.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
display: block;
}.tdi_2 .tdc-columns{
width: 100%;
}

/* custom css */
.tdi_4{
vertical-align: baseline;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper,
.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
display: block;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
width: 100%;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .vc_row_inner{
width: auto;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper{
width: auto;
height: auto;
}

Un évènement dédiée aux relations humaines, pour arrêter de gérer les conflits, et opter pour leur résolution ; arrêter de fataliser sur les inévitables tensions et promouvoir la qualité relationnelle dans la vie des organisations. Quels sont les principes ? Les invariants ? Les techniques ? Les processus ? Les dispositifs ?

Les médiateurs professionnels mettent cartes sur table. A vous de choisir l’ambiance que vous souhaitez entretenir dans votre vie personnelle, sociales et professionnelles.

Vous serez aussi au spectacle de l’existence ou vous pourrez peut-être devenir un acteur…

Cette année : 20 et 21 octobre 2022, à La Rochelle

L’article Réservez votre place au Symposium de la Médiation Professionnelle est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

/* custom css */
.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
min-height: 0;
}.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
display: block;
}.tdi_2 .tdc-columns{
width: 100%;
}

/* custom css */
.tdi_4{
vertical-align: baseline;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper,
.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
display: block;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
width: 100%;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .vc_row_inner{
width: auto;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper{
width: auto;
height: auto;
}

L’invention de la médiation professionnelle a été précédée de plusieurs moments que vous pouvez découvrir dans cette émission de Mediateur.tv

L’idée n’a pas surgi soudainement. C’est une confluence d’idées. Ce fleuve de la médiation professionnelle a une partie de ses sources dans la conduite d’actions de concertation pilotées dans le cadre de la réhabilitation de quartiers parisiens, dans le courant des années 1980, à l’époque des radios libres.

Ainsi, tandis que la médiation traditionnelle puisait ses référentiels dans les habitudes d’allégeance, avec les dogmes de conformité, le paradigme de la servitude volontaire et les repères de normalisation, la médiation professionnelle s’inventait dans un tout autre cheminement, celui de l’innovation sociale.

Suivez-nous sur Mediateur.tv

L’article Préhistoire et Histoire de la Médiation Professionnelle est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

/* custom css */
.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
min-height: 0;
}.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
display: block;
}.tdi_2 .tdc-columns{
width: 100%;
}

/* custom css */
.tdi_4{
vertical-align: baseline;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper,
.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
display: block;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
width: 100%;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .vc_row_inner{
width: auto;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper{
width: auto;
height: auto;
}

Après le lancement de l’émission par Anny Lascoux, un rappel de la première formation Rhétorique Eloquence et Voix, animé par Jean-Bruno Chantraine, qu’elle a suivi exclusivement en replay, la présentation de la thématique du jour, c’est à mon tour (Jean-Louis Lascoux) de vous parler du rapport entre la quête de conscience et la profession de médiateur.

Cette émission vous permet de suivre le cheminement de la pensée génératrice de conscience, au travers du regard qu’il est possible de poser sur notre humanité. Vous allez avoir des techniques, et pour bien les ancrer, sachez avancer dans une réflexion fondatrice.

Vous pourrez identifier les mythes qui ont servi d’appuis à construire le rapport conscient que l’humanité entretien avec elle-même, au-delà de la relation à soi et aux relations aux autres. Une réflexion dense sur l’effet que produit la conscience dans la construction de son imaginaire relatif à l’éternel humain.

Prenez un casque, écoutez l’audio. Vous en prenez pour une discussion depuis les temps immémoriaux.

Si vous êtes très pressé, vous pouvez aller directement à cet instant de l’émission  » 1:08:46 : comment rendre la conscience active ? Evénement annuel, le Symposium de la Médiation.

L’article Le phénomène de la conscience animale et humaine est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

/* custom css */
.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
min-height: 0;
}.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
display: block;
}.tdi_2 .tdc-columns{
width: 100%;
}

/* custom css */
.tdi_4{
vertical-align: baseline;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper,
.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
display: block;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
width: 100%;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .vc_row_inner{
width: auto;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper{
width: auto;
height: auto;
}

Le changement, ce mot vous parle-t-il ? Les gouvernements ont pour leitmotiv la croissance mais, paradoxalement cette croissance est toujours envisagée dans une continuité, donc, sans trop de changement en définitive.

Que pré-suppose un réel changement ? En premiers, le constat que des repères inadaptés ont été fixés, que des croyances ont figé des habitudes et, en l’état d’un constat d’échec, de dysfonctionnement, certains diront : « il faudrait que ça change » ou, plus directement : « Ca doit changer » ; mais, les autres, sont-ils prêts à s’y impliquer ?

Il en est ainsi pour toutes réformes institutionnelles qui n’emportent pas les adhésions. Des acteurs de terrain. Et il serait temps que le constat du mécanisme qui conduit une réforme à une réformette, un projet à un flop, ne soit plus soutenu par l’adoption de cette masse impressionnante de textes abscons autant pour les citoyens visés que par les professionnels.

Depuis plusieurs décennies le projet est de changer les pratiques judiciaires. Fin 2021, le ministre de la justice a piloté des États Généraux de la Justice. Le message fort a été de rétablir la confiance dans le système judiciaire. Or, les mesures prises d’année en année ont consisté en un appauvrissement budgétaire, des centralisations des structures judiciaires, moins de magistrats, de multiples tentatives de réformes des professions du droit, des remaniements des attributions de procédures. Lors de cet événement hybride, de nombreux professionnels se sont positionnés avec leurs seuls référentiels, sans concevoir un réel changement notamment de paradigme par l’élargissement du questionnement sur les acquis des Lumières et du Contrat Social. Pourtant, l’enjeu est non des moindres puisque l’objectif fixé est de « rendre justice aux citoyens » ou plus encore, de « restaurer la confiance des français, dans la justice ».

« Ce n’est pas en appauvrissant le pouvoir des juges que l’on va redonner confiance dans la justice » avait déclaré Jean-Louis Lascoux, à l’occasion de l’atelier organisé dans le cadre des États Généraux de la Justice, et portant sur le Droit À la médiation. Ce n’est pas non plus en renforçant les mesures disciplinaires au sein des professions libérales telles que par exemple, les avocats, les notaires, par la création d’organes tutélaires, que cette confiance sera restaurée ; pas davantage, en légiférant sur les MARD, et plus précisément la médiation, qui ne peut être vue comme une béquille à une administration judiciaire en berne.

Imaginer la médiation, comme pouvant être une contribution au bon fonctionnement de la justice, serait nier le rôle et les fonctions de celle-ci. Contrairement à un conciliateur, le médiateur n’est pas à considérer comme un auxiliaire de justice.

Un médiateur, et plus précisément un médiateur professionnel, est un tiers tenu à un code d’éthique et déontologie, le CODEOME ; sa posture de distanciation se veut très exigeante en termes d’impartialité (par rapport aux parties), de neutralité (par rapport à la solution), et d’indépendance (par rapport à toutes formes d’autorité). La confidentialité est également de rigueur. Clairement, le médiateur, en tant que professionnel, n’est pas à voir comme un acteur au service du système judiciaire, ni du magistrat, ni d’une décision arbitrale, mais comme un assistant permettant d’étendre l’exercice de la liberté contractuelle, de la liberté relationnelle, et, in fine, de la liberté de décision.

La médiation, dont le terme est polysémique, a traditionnellement, été envisagée à la fin du siècle dernier, comme un mode alternatif de « gestion des conflits » portant sur les enjeux et les intérêts, faute de pouvoir les résoudre sur le plan relationnel. L’alternative a été nommée relativement au système judiciaire. Ainsi, le terme « alternative » a été pris au sens d’une autre possibilité parmi d’autres, incluant tous les modes privés, déclarés « amiables » de règlement des différends. La médiation côtoie ainsi l’arbitrage et s’est même vue associée à celle-ci sous le dénominatif « ARBMED » ou parfois « MEDARB ».

Toutefois, il convient de mettre l’accent sur le fait qu’une autre approche, professionnelle celle-ci, modélisée sur la recherche en qualité relationnelle, fut élaborée en France, avec l’EPMN (École Professionnelle de la médiation et de la négociation). L’alternative proposée par celle-ci a été définie non pas seulement au regard du système judiciaire, mais au regard de toutes les pratiques dites de « gestion de l’adversité », dont fait partie la conciliation, l’arbitrage et même la médiation traditionnelle. Le terme « alternative » est pris dans le sens de « deux possibilités ». Avec la médiation professionnelle, il s’agit de promouvoir l’altérité sans recherche de conciliation, de réconciliation ou d’aboutir à une négociation. C’est une approche d’élaboration des projets relationnels pratiquée sans référentiel d’autorité. Usant de processus structurés et de techniques issues de l’ingénierie relationnelle, le médiateur professionnel accompagne les parties afin qu’elles puissent élaborer en toute liberté, un projet relationnel, par-delà même la résolution du différend.

Ainsi, la médiation professionnelle, seule méthode de règlement des différends par la libre décision, se distingue de toutes autres, et notamment, de la médiation traditionnelle (dont les ressources sont des rappels directs ou implicites à la morale, au droit, et à des normes relationnelles et comportementales). Elle est une voie à part entière de résolution des conflits, parallèlement au système judiciaire.

Distinction doit ainsi être faite entre d’une part, la médiation traditionnelle et la médiation professionnelle, d’autre part, la médiation et la conciliation, la négociation et l’arbitrage.

Dans son rapport publié récemment sur le site du Ministère de la justice, le comité des Etats Généraux de la justice propose de mettre en place une campagne d’information nationale et de formation / sensibilisation des magistrats. Or, avant d’aborder toutes questions pratiques, encore faudrait-il clarifier la mission de chaque acteur, leur domaine d’intervention, le paradigme dans lequel il se situe, celui du contrat social différant de celui de l’entente sociale tel que porté par les médiateurs professionnels, au bénéfice de la liberté de décision des parties retrouvée. Ce n’est qu’après avoir répondu à cette indispensable clarification, que pourra être évoquée la notion de « culture commune de la médiation ».

Il en est de même s’agissant du « principe directeur de coopération du juge et des parties en matière de résolution amiable du différend », tel que proposé par ce même comité : encore convient-il, avant toute chose, de s’assurer d’une information complète quant aux différents courants de médiation afin que le libre choix soit préservé face à un marché incontestablement concurrent.

La question reste entière : quel sens voulons-nous donner à une quelconque réforme en matière judiciaire ? Ou plus encore, sommes-nous prêts, dans l’intérêt des justiciables, de chacun de nous même, d’envisager pleinement un réel changement des pratiques par l’intégration d’un nouveau paradigme émergent ? Une réforme utile du système judiciaire pourrait consister à le considérer au travers de son utilité sociétale, c’est-à-dire à voir l’évolution des possibilités de réguler les problématiques relationnelles. De ce fait, une place entière à la nouvelle profession de médiateur pourrait passer par une reconnaissance institutionnelle, sans mise sous tutelle, question d’indépendance, pleine et entière. Ne pourrions-nous ainsi avoir au moins un secrétariat d’Etat à la médiation ?

La libre décision est au cœur du débat. Le droit À la médiation en serait la clé de voûte.

____

Contributions des organisations de la profession de médiateur : Parlons Justice

Ps : rendez-vous sur www.mediateur.tv la chaîne de la profession de médiateur.

L’article Médiation et Justice : changement de paradigme et institutionnel est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

/* custom css */
.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
min-height: 0;
}.tdi_2,
.tdi_2 .tdc-columns{
display: block;
}.tdi_2 .tdc-columns{
width: 100%;
}

/* custom css */
.tdi_4{
vertical-align: baseline;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper,
.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
display: block;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .tdc-elements{
width: 100%;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper > .vc_row_inner{
width: auto;
}.tdi_4 > .wpb_wrapper{
width: auto;
height: auto;
}

La plateforme Allomediateur est un annuaire de la profession de médiateur et un espace de médiation. Il est dédié à vos besoins pour résoudre des conflits ou refonder une relation dégradée, piloter des projets, accompagner des changements, promouvoir la qualité relationnelle dans tous les environnements personnels et professionnels. Vous pouvez prendre rendez-vous avec les meilleurs professionnels de ce champ de compétence.

Des compétences à votre service

Avec AlloMediateur, vous trouvez le tableau officiel des médiateurs professionnels. Ces professionnels interviennent au-delà de la francophonie, dans plusieurs pays d’Afrique, d’Europe et plus largement dans le Monde. Ils sont titulaires du Certificat d’Aptitude à la Profession de Médiateur et membres de la Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation. 

Tous les différends, litiges et conflits

Conflit de voisinage, familial ou en entreprise ; différend financier avec une banque, un établissement de crédit, ou une question d’héritage, de gestion patrimoniale ; un contentieux avec une administration, des difficultés relationnelles avec des associés ou entre salariés ; une médiation obligatoire ou la volonté de promouvoir la qualité relationnelle,

  • vous avez besoin d’être soutenu dans votre liberté de décision
  • vous pouvez prendre rendez-vous ici avec l’un de ces professionnels.

Avec allomediateur, vous pouvez :

  • engager une médiation en ligne.
  • prendre un RV 24h/24 et 7 jours /7 avec un médiateur proche de chez vous
  • choisir le mode d’entretien : présentiel, téléphone, visio

Pour utiliser le site, lancer une recherche, indiquez la thématique, selon qu’il s’agit d’un conflit ou d’un projet personnel ou collectif, vous choisissez l’un ou l’autre des moteurs de recherche. A défaut de savoir précisément, cliquez sur “Trouver un médiateur”.

Recherche simplifiée pour réussir la fin du conflit

Un annuaire avec des photos de professionnels localisés se présente à vous. Vous pouvez choisir ceux qui ont opté pour l’offre de rendez-vous en ligne. Vous pouvez affiner votre recherche par thématique, par pays d’intervention, etc. Vous pouvez aussi avoir une vue géographique en cliquant sur l’onglet “vue cartographique” et vous rapprocher de votre adresse.

Quand vous arrivez sur la fiche d’un médiateur professionnel, après avoir consulté sa présentation, vous pouvez 

  • le saisir en lui exposant votre attente vous cliquez sur l’onglet “saisir ce médiateur”,
  • ou choisir un créneau sur ses disponibilités restantes 

Quand vous demandez un rendez-vous, un compte vous est créé. Vous recevez un mail, avec un lien pour valider votre demande. Alors, le médiateur professionnel reçoit la sollicitation et vous répond au plus tôt. 

Un espace client

Votre espace client vous permet de gérer vos demandes et vos relations avec des médiateurs. Vous pouvez en effet sélectionner les médiateurs à qui vous faites appel. Voyez les fiches des professionnels.

Quant à votre compte, en cas de perte de votre mot de passe, il vous suffit d’en refaire la demande au système avec l’adresse courriel (mail) que vous utilisez (voir lien “mot de passe perdu”). 

Stop aux conflits, stop aux procédures, stop aux dramatisations et prises de tête

Ne restez pas avec des conditions de vie pénibles, stop au harcèlement, aux violences, à l’agressivité, à tous ces abcès relationnels qui semblent des fatalités. Ni morale, ni procédure, ni rappel à la loi, ni dramatisation normalisatrice. Dans tous les cas, là où le droit échoue dans les relations, la médiation professionnelle rend bien des choses possibles. 

  • Avec la médiation professionnelle, c’est vous qui choisissez ;
  • avec les médiateurs professionnels, neutres, indépendants, impartiaux, c’est vous qui décidez.

La profession du 21ème siècle

Notre présence s’accroît dans le monde. Si vous voulez y participer, partagez, formez-vous, offrez le lien à vos amis, vos collègues et vos voisins, c’est un cadeau relationnel pour contribuer à l’entente et à l’entente sociale.

L’article AlloMédiateur, l’annuaire des professionnels de la médiation est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation