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La conception d’une médiation centrée sur la résolution amiable de différends est une vue réductrice de l’évolution humaine, c’est ce que l’on peut retenir de plusieurs réflexions partagées lors des 50 ans de l’institution du Défenseurs des Droits, anciennement Médiateur de la République.

Depuis les Lumières, bien des choses ont changé en matière de culture, d’usage de la pensée, de la crédulité humaine, de l’usage de la réflexion, de la circulation de l’information, de la participation citoyenne, de la liberté de décision…

Le concept de médiation est venu supplanter celui du judiciaire. Ne serait-ce donc pas une erreur que d’entretenir l’idée que la médiation dans ce domaine est une alternative, alors même que c’est le système judiciaire qui est devenu une alternative ?

  1. Le judiciaire est une mise sous tutelle, au moyen d’une conception de soumission à une autorité et à un paradigme dogmatique, celui du Contrat Social.
  2. La médiation, propulsée dans le champ des professions nouvelles du 21ème siècle, est une ouverture vers un nouveau paradigme, identifié dans ce qui fait une relation et la libre entente.

La médiation est donc sur la même voie que l’entente initiale, tandis que le judiciaire, au regard de cette continuité, est une rupture paradigmatique, donc une alternative. A méditer dans le monde juridique…

En attendant, le 18 octobre 2021, à Poitiers, l’annonce a été faite du lancement des États généraux de la justice. Les médiateurs professionnels, organisés depuis 2001 avec une école, un diplôme, une chambre professionnelle, des réseaux, des engagements, des événements, des medias, ont apporté plusieurs contributions.

A l’occasion du 50ème anniversaire de la mise en place du Défenseur des Droits, intervenants en tant que médiateur (au sens traditionnel) entre les administrés et les administrations, nous rappelons ces trois contributions qui portent sur (cliquez sur les liens et téléchargez les documents officiels) :

Merci à la défenseure des droits, Claire Hédon de faire en sorte qu’en tout état de cause, s’il en est besoin, et à son représentant Daniel Agacinski, délégué général à la médiation, de défendre la laïcité et la pluralité des pensées et des pratiques, notamment dans le Conseil National de la Médiation mis en place sous la tutelle du ministère de la justice.

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« Ce n’est pas en appauvrissant le pouvoir des juges que l’on va redonner confiance dans le système judiciaire » : dit Jean-Louis Lascoux, pour lancer l’Atelier sur la reconnaissance du « Droit à la médiation » proposée par la Profession de Médiateur.

L’article 50 ans de défenseurs des Droits, [Etats Généraux de la Justice] et la Profession de Médiateur est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

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L’année dernière, je vous ai présenté des voeux jouant sur le côté propagande présidentielle. Je constate combien il est difficile de se faire entendre sur ces réseaux. Grimper sur la tribune numérique n’est pas suffisant pour faire passer un message.

Le monde est plus réceptif à une communication sans réflexion, car c’est difficile de sortir des pensées toutes faites. Le monde est encore sourd à l’usage de la raison et les Lumières ne font que vaciller à la flamme de leurs bougies.

Cette année, je souhaite vous dire combien il me semble important que nous partagions le projet de l’entente et de l’entente sociale ; aussi combien il me semble important d’insister sur la solidarité pour que la vie en société nous soit à tous plus agréable ; le projet de l’entente et de l’entente sociale fait changer le paradigme sur lequel se fonde la méfiance vis-à-vis des autres et toutes les formes de rejet qui en résulte ; l’agréable de vie en société passe par l’attention à tous, et bien évidemment aux plus démunis.

Le principe de constater toujours qu’il existe des personnes en souffrance à cause des jeux économiques et financiers est un désastre pour la conscience humaine. Alors, permettez-moi de ne pas vous souhaiter une bonne année 2023, mais plutôt de vous inciter à œuvrer en conscience pour promouvoir, pour cultiver, pour dispenser de l’altérité, et de la qualité relationnelle dans tous les moments de votre vie en 2023.

Ce sera déjà un premier pas vers ceux qui n’ont pas la même dynamique d’existence que nous avons, que vous avez dans le temps de vie que nous partageons. Réfléchissez à ce qui fait sens dans la vie. Contribuez au meilleur. Je vous remercie de votre attention.

Jean-Louis Lascoux

L’article Contre-vœux 2023 de Jean-Louis Lascoux est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

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Pour parler de la logique, l’UNESCO déclare que « L’aptitude à la réflexion est l’un des principaux apanages de l’espèce humaine. » La page qui est dédiée à la journée mondiale de la logique indique « En dépit de l’indéniable utilité de la logique pour le développement des connaissances, des sciences et des technologies, le public n’a guère conscience de son importance. »

Il existe bien une différence entre logique et réflexion. La logique est un outil de la réflexion et celle-ci est un processus global qui intègre des pratiques de raisonnement. La logique, c’est une méthode de classement, de classification, pour répertorier, identifier, nommer, différencier, comparer, avec des règles. Sans la logique, la reproductibilité est hasardeuse ; c’est la logique qui permet la structuration, l’organisation ; elle peut favoriser la prévention et l’anticipation par la mise en relation d’expériences et de connaissances mémorisées. Elle consacre l’innovation, la créativité, le partage des améliorations, des perfectionnements…

Pour que la logique ait toute sa performance dans une civilisation éthique, encore faut-il qu’elle soit intégrée dans une réflexion consciente. Je vous suggère de vous plonger dans cette émission de MEDIATEUR.TV sur la différence entre Penser et Réfléchir. Sans la logique, point d’ingénierie relationnelle…

Concernant la journée mondiale de la logique, écoutez donc le bel audio d’Anny Lascoux.

L’article Journée mondiale de la logique est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

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La Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation a été fondée en 2001, le 8 décembre. Elle a été créée par un groupe de professionnels formés à l’EPMN à la pratique de la médiation professionnelle. L’objectif a été d’affirmer la création de la profession de médiateur.

En plus de 20 ans, des avancées significatives peuvent être constatées. Tandis qu’à l’ensemble des composantes de la médiation institutionnelle et traditionnelle, l’idée de la médiation obligatoire est apparue comme « contre-productive », paradoxale voire absurde, la profession de médiateur a préconisé cette formule et soutenu qu’au contraire la médiation obligatoire est une instrumentation au service de l’extension de la liberté relationnelle et de décision. Résultat, la médiation obligatoire connaît plusieurs applications : en consommation, comme dispositif obligatoire que les commerçants doivent proposer aux consommateur ; en matière familiale, pour avant toute demande de modification des décisions et conventions homologuées fixant les modalités de l’exercice de l’autorité parentale ; en différends administratifs, pour certains litiges de la fonction publique et certains litiges sociaux…

La conception de la médiation a évolué en France, grâce à l’implication et la détermination de notre organisation. Reste à faire un pas, celui de transformer l’idée de l’obligation de médiation en droit à la médiation.

Pour exercer en tant que médiateur professionnel, c’est ainsi une organisation, l’affirmation d’un professionnalisme : un médiateur, une mission, un résultat. Avec la médiation professionnelle, c’est vous qui choisissez, avec les médiateurs professionnels, c’est vous qui décidez.

L’article Les voeux de la CPMN : Henri Sendros-Mila, président est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

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Après un bref rappel historique, dont vous retrouvez l’essentiel sur cette page, je vous présente les vœux de l’officiel de la Médiation : sachez utiliser ce support qui est à votre service pour l’information de la médiation professionnelle.

Merci de vos partages, de vos échanges, et de la promotion que vous faites de la qualité relationnelle et de l’entente sociale.

La médiation professionnelle vous apporte une instrumentation utile pour l’agréable et l’esthétique de vos relations : l’ingénierie relationnelle.

Belle réussite en 2023, année de la promotion SPINOZA de la profession de médiateur. Rendez-vous au Symposium de la médiation à Strasbourg, les 12 et 13 octobre 2023.


L’article Les vœux de l’Officiel de la Médiation 2023 est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

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Grâce au cursus de formation que j’ai suivi à l’EPMN et l’obtention du CAP’M, j’ai découvert une nouvelle façon d’être en relation et une approche résolutoire des conflits.

Jusqu’à ma formation à l’EPMN en 2020, j’étais enfermée dans une croyance selon laquelle, en cas de désaccord, de conflit dans ma vie, c’est le droit qui allait le résoudre et un juge qui pouvait faire valoir mes droits. En cas de conflit, mon réflexe était de faire appel à la loi. Pour moi c’était « normal ». Sans que je m’en rende compte de manière formelle, mon référentiel de pensée était le contrat social.

Depuis, j’ai découvert un chemin vers la liberté et je le partage avec vous.

Le cadre des interactions en société : le contrat social vs l’entente sociale

De tout temps, les humains ont eu besoin de réguler, d’encadrer les relations et les interactions entre les personnes.

Une des façons que nous avons trouvée de le faire, c’est la référence à la loi, au contrat social. Nous avons chargé des personnes de définir le cadre dans lequel nous vivons, de définir ce que nous avons le droit de faire et ce que nous n’avons pas le droit de faire.

Quand il y a entorse à la loi, on s’en réfère à une tierce personne chargée de trancher : le juge.

Une décision judiciaire est assortie du pouvoir d’imposer sa solution aux parties, au nom de la loi et du bien commun.

Le contrat social nous prive donc de notre liberté de décision, de notre libre arbitre. Dans ce système, le contrat social, nous contraignons l’autre à respecter ses obligations.

Vous pourriez peut-être réfléchir à des situations que vous avez vécues où vous en avez fait appel à la loi. Comment l’avez-vous vécu ? Avec sérénité ou sous stress? Aviez-vous la certitude d’avoir gain de cause ? Dormiez-vous bien ?

Je voudrais faire un exercice avec vous.

Vous pouvez peut-être imaginer la situation suivante.

Nous sommes dimanche et il est 15h. Vous avez prévu de sortir vous promener pour l’après-midi.

De mon côté, j’ai besoin et envie de tondre ma pelouse ce dimanche après-midi. En théorie, la loi m’interdit de tondre ma pelouse le dimanche après-midi. Je n’ai qu’un voisin, vous.

Je viens frapper à votre porte et vous demande si le fait de tondre ma pelouse ce dimanche à partir de 15h vous dérange. Vous me répondez qu’étant absent.e, ça ne vous dérangera pas du tout. Nous scellons notre accord en topant la main.

La vie est belle ! Nous avons échangé et sommes arrivés à un accord. Nous nous sommes chacun sentis libres, légitimes, écoutés. Ce que c’est agréable à vivre ce type de relation ! Vous êtes peut-être d’accord avec moi.

Supposons que vous refusiez car le bruit vous dérange en ce dimanche après-midi.

Est-ce que je décide tout de même de tondre ma pelouse en sachant que je vous dérange et donc, est-ce que je vous contrains par mon comportement ?

Est-ce que du coup, je décide de ne pas tondre ma pelouse parce que la loi m’y oblige ou parce que j’ai envie d’entretenir de bonnes relations avec mes voisins ?

Sachant que le bruit de la tondeuse vous ennuie, est-ce que je cherche avec vous un accord sur la date et l’heure où je vais tondre ma pelouse ou est-ce que je me contente d’attendre lundi pour la tondre en me disant « de toute façon, j’ai le droit » ?

Vous voyez peut-être où je vous emmène ? Je vous emmène vers ce qu’est l’entente et plus spécifiquement l’entente sociale. L’entente est une façon différente de voir les relations. Elle diffère  du contrat social, qui lui, est régi par les lois. L’entente est la recherche d’accord dans toute interaction ayant des conséquences sur l’autre.

Alors vous allez peut-être dire : « Oui, c’est très bien l’entente. Ce n’est pas toujours possible. Quelque fois face à nous, on a un fou furieux, qui s’emporte et avec qui le dialogue est impossible » . Ou peut-être que vous direz « quand je suis contrarié.e, il m’est impossible de discuter ni même de réfléchir ».

Effectivement. Quand les personnes sont prises par les émotions, il peut leur être difficile d’avoir un échange, un dialogue apaisé, dépassionné.

Alors, que faire ?

Un métier au service de tous, comme le droit à l’instruction

Revenons à l’apport de ma formation.

J’ai pris conscience au cours de cette formation qu’au lieu d’en référer à la loi dans mes actes en société, je pouvais tout simplement m’entendre avec les personnes. Je me suis rendu compte que lorsque j’étais capable d’avoir un échange dénué d’émotions débordantes, je pouvais dialoguer, échanger sereinement et trouver avec l’autre une solution à notre désaccord.

Ma formation m’a permis d’apprendre à le faire, pour moi et pour vous désormais. Depuis que je suis médiateure professionnelle je peux intervenir pour accompagner vos discussions quand vous faites face à des différends et que vous souhaitez les résoudre par un dialogue apaisé. Les médiateurs professionnels sont des experts de la relation.

Aujourd’hui quand nous avons un différend dans notre vie, nous avons le droit de faire appel à un avocat pour qu’il défende nos intérêts.

Nous avons vu plus haut qu’il n’y avait aucune liberté à aller en justice : vous vous soumettez à la décision du juge. Le juge tranche.

Vous pourriez être dire qui mieux que vous sait exprimer ce que vous êtes prêt.e à accepter dans une négociation. Qui mieux que vous peut définir des solutions qui soient acceptables pour vous et qui, de plus, vous laissent dans l’entente avec l’autre ? Parce qu’au fond, vous ne souhaitez pas forcement contraindre l’autre. Vous préfèreriez trouver un accord avec l’autre. Les conflits sont désagréables à vivre. Les procès aussi.

C’est très agréable d’être maître de ses décisions et de garder son libre arbitre. Vous êtes d’ailleurs plus enclin à respecter une décision que vous prenez vous-même qu’une décision qui vous est imposée. C’est pour cela que nous parlons de solution pérenne en médiation professionnelle.

Est-ce que ça signifie que nous n’avons plus besoin d’avocats ? Non. Ça signifie que nous avons les moyens de nous entendre seuls avant de faire appel à la loi.

La médiation permet de remettre de l’humain dans le règlement des différends. Voilà pourquoi, nous, médiateurs professionnels, proposons aux avocats notre aide sur les dossiers où la relation est dégradée. Les avocats seront toujours là pour mettre en œuvre leur expertise du droit.

Alors, si la médiation devenait obligatoire, ça vous permettrait de garder votre libre-arbitre. La médiation obligatoire vous permettrait, en étant accompagné d’une personne dont la relation est la spécialité, le médiateur professionnel, de trouver une solution avec l’autre par un dialogue dépassionné.

Vous pouvez faire le parallèle entre médiation obligatoire et école obligatoire ; droit à la médiation et droit à l’instruction.

En effet, nombreuses sont les situations où l’État intervient pour permettre aux citoyens de préserver ou d’établir des conditions maximums d’égalité en matière de droits. Ainsi l’Etat définit que pour évoluer en société, les enfants ont l’obligation de s’instruire et d’aller à l’école.

L’Etat pourrait donc définir que pour mieux vivre ensemble, les personnes ont autant le droit de mettre en oeuvre une médiation que de faire appel à la loi. Le droit à la médiation serait inséré dans la Constitution.

Alors, vous choisissiez de rompre vos chaines ou de rester dans une cage dont la porte est ouverte ? Vous choisissez d’opter pour la liberté et le droit à la médiation ou pour l’asservissement et le recours systématique au contrat social ?

L’article L’histoire d’un chemin vers la liberté est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

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Suite au Symposium 2022 de la Médiation Professionnelle à la Rochelle, Myriam Rimbaud-Fougère a remis officiellement l’Espoir de la Médiation à Tony Bernard, Président du Centre de Gestion
du Puy-de-Dôme (CDG 63), à Clermont-Ferrand.

Cet Espoir de la Médiation correspond à une implication de la gouvernance du CDG 63 à promouvoir la qualité relationnelle auprès des collectivités adhérentes, pour les fonctionnaires territoriaux et pour les Élus.

C’est un point de départ qui conduit les équipes vers la résolution des conflits. En effet, l’obligation de la Médiation Préalable étendue à tous les CDG nécessite d’adopter une démarche structurée au sein des organisations.

“Le Livre blanc de la qualité relationnelle dans la fonction publique territoriale” propose des clés pour faire face aux tensions, pour traiter les situations de RPS, pour les prévenir et pour les anticiper en outillant les personnes afin qu’elles apprennent à trouver elles-mêmes une issue à leur différend. Cela entraîne un changement d’habitudes dans le dialogue, dans la confiance, dans la manière d’être en relation.

Les responsables du  CDG 63 ont choisi d’être accompagnés par Accords Médiations pour intégrer les référentiels de la qualité relationnelle en interne et auprès de leurs adhérents. C’est un engagement exemplaire pour tous les autres Centres de Gestion de la République française.

“Cet Espoir de la Médiation va rentrer dans l’ADN du Centre de gestion”, a conclu le Président Tony Bernard.

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L’article Le Centre de Gestion du Puy-de-Dôme reçoit un Espoir de la Médiation est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

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Recueil des textes officiels sur la médiation à destination des médiateurs professionnels. 3e édition. 2023. Commandez ici la version numérique (livraison en fichier PDF).

Tarif de lancement avec l’application « Médiation Professionnelle »
sur votre smartphone / tablette,
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envoyé le 25 décembre 2022.

Le code de la médiation est unique dans l’édition juridique. Il constitue une feuille de route pour le législateur en vue de l’harmonisation des textes et des dispositifs de la résolution amiable des différents.

Cette 3e édition cible les dispositifs de médiation dans lesquels les médiateurs professionnels sont susceptibles d’intervenir et de marquer la différence par la mise en œuvre de leurs processus structurés et le recours aux outils de l’ingénierie relationnelle.

Cet ouvrage est l’œuvre d’une profession émergente, celle du XXIe, porteuse du paradigme de l’entente et de l’entente sociale.

Il s’inscrit dans la démarche de la reconnaissance du Droit à la médiation, avec pour fondamentaux, la liberté d’expression et la liberté de décision.

Sous la direction de :

  1. Agnès TAVEL est avocate au barreau de Thonon-les-Bains et médiateure professionnelle, membre du conseil d’administration de la CPMN. Elle est l’auteur de nombreux articles sur les modes amiables de règlement des différends. Elle a été chargée d’enseignement à l’Université de Versailles en procédure civile et droit processuel. Elle intervient à l’École Professionnelle de la Médiation et de la Négociation, notamment auprès de professionnels du droit, sur la prescription et la pratique de la médiation professionnelle.
  2. Édith DELBREIL SIKORZINSKI est avocate depuis 1989 et avocat honoraire depuis 2021. Elle est devenue médiateur en 2014 puis Médiateure Professionnelle titulaire du CAP’M et membre de la CPMN en 2017. Elle est référencée au CNMA (Centre National de Médiation des Avocats). Elle est intervenante pour le compte de l’EPMN et écrit diverses tribunes notamment pour l’Officiel de la Médiation, le Village de la Justice et le Vaucluse Hebdo.

L’article Le Code de la Médiation 2023 est apparu en premier sur Officiel de la Médiation Professionnelle et de la Profession de Médiateur.


Source: Officiel de la Médiation

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A l’attention de Monsieur Didier-Roland TABUTEAU
Vice Président du CONSEIL D’ÉTAT
1 place du Palais Royal
75001- PARIS-

                                                                                  Bordeaux, le 08 Décembre 2022

Monsieur le Vice-Président,

Le 18 novembre dernier, vous avez initié une note intitulée « référentiel de sélection des médiateurs à l’usage des juridictions administratives », considérant que les dispositions législatives en la matière ainsi que la Charte éthique des médiateurs dans les litiges administratifs élaborée en 2017 étaient insuffisants et ne permettaient pas de sélectionner « le meilleur » des médiateurs. Quant à la liste des médiateurs judiciaires établie dans le ressort des cours d’appel, celle-ci ne tiendrait pas compte d’une spécificité, celle relative au droit administratif.

Vous relevez la différence fondamentale qu’il y a entre la mission du juge administratif et celle d’un médiateur, considérant que le premier est un expert du droit et le second un expert de la médiation et nous vous en remercions, précisant même qu’un médiateur est un expert de la relation avant tout.

Partant de cette différence, la désignation par le juge administratif d’un médiateur doit se concevoir non pas comme un prolongement du contentieux ouvert mais comme une orientation de ce même contentieux vers un autre mode de résolution de conflit à part entière et autonome. Cette « passation » ne peut donc se faire que de professionnel à professionnel, et nous vous rejoignons sur cette idée. Toute personne, y compris juristes de métier, ne peut s’improviser médiateur.

Reste à savoir ce que l’on entend par professionnel et sur ce point, un référentiel éthique et déontologique est nécessaire. Cela étant, il semble que vous ne soyez pas en possession de toutes les informations dans ce domaine et nous sommes étonnés que référence soit faite à un livre blanc qui aurait été établi en 2017 par une association de médiateurs concurrente, à l’occasion d’un événement privé, interne à cette organisation, même si l’intitulé d’« états généraux de la médiation » est trompeur.

Médiation 21 est une association parmi d’autres qui ne saurait légitimement prétendre représenter l’ensemble des médiateurs dans leur ensemble, et de fait, bénéficier d’une quelconque exclusivité à vos côtés, dans le cadre d’un groupe de travail à venir, pour débattre d’un référentiel à imposer à ses concurrents.

Notre association, l’Ecole professionnelle de la médiation et de la négociation, EPMN, intervient depuis plus de 20 ans dans le champ de la médiation professionnelle. Elle forme des médiateurs judiciaires dans tous les domaines judiciaires et conventionnels : administrations, famille, et plus largement dans le civil, la consommation, le prud’homal et le commercial. A ce titre, elle a sollicité son intégration au sein du comité national de médiation.

Depuis 1999, nous faisons la promotion du droit à la médiation, du recours à la médiation obligatoire, de la médiation professionnelle, de la profession de médiateur, de la qualité relationnelle et du paradigme de l’entente et de l’entente sociale. Nous affirmons l’éthique et la déontologie de la profession du 21ème siècle, avec un code repris sous des formes variées par les associations de médiation traditionnelle. Nous organisons un événement international et nous avons notamment contribué aux Etats Généraux de la Justice organisés en décembre 2021, par le Ministère de la Justice.

Tout médiateur sortant de l’EPMN et diplômé du CAP’M (Certificat d’aptitude à la profession de médiateur) est intégré à la chambre syndicale internationale, la CPMN (Chambre professionnelle de la médiation et de la négociation). Il est un professionnel dans le sens où il exerce pleinement la profession de médiateur, est soumis à un CODEOME (Code d’éthique et de déontologie des médiateurs professionnels) et est régulièrement assuré.

Les médiateurs professionnels interviennent avec une méthodologie spécifique, l’ingénierie relationnelle et la qualité relationnelle, dans tous les domaines d’activité. Certains d’entre eux, médiateurs judiciaires ou pas, sont régulièrement désignés par des juridictions administratives et les résultats ont été à ce jour, plus que probants.

Pour tout vous dire, alors que nous avons développé depuis plus de 20 ans la profession de médiateur avec des processus structurés et un savoir-faire unique, nous sommes inquiets de la volonté affirmée par des associations du mouvement religieux notamment, de faire placer la médiation sous une autorité publique, atteignant ainsi à l’indépendance qui doit la caractériser, dans le respect de la laïcité et de l’altérité.

Si un groupe de travail doit être constitué au sein du Conseil d’État ou ailleurs, il ne pourra l’être qu’avec la participation de l’ensemble des acteurs principaux de la médiation, en tenant compte de la concurrence et des divers courants de pensée existants.

Aussi, nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer et contribuer au nécessaire éclairage des juridictions administratives pour un meilleur développement de la médiation en tant que mode résolutoire des conflits.

Nous espérons vivement que la médiation en matière judiciaire et administrative ne soit pas accaparée par un courant idéologiquement et religieusement influent, alors que déjà des problématiques de concurrence apparaissent sur le marché de la médiation dans tous les domaines (formation, intervention, présence dans les instances).

Vous remerciant par avance de toute votre attention, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Vice-Président, l’expression de nos salutations distinguées.

Edith Delbreil Sikorzinski

Jean-Louis Lascoux

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Source: Officiel de la Médiation

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Parfois, l’incompréhension est là : une attitude, un regard et c’est un signe mais qui y aurait prêté attention ? Pourtant, c’est peut-être là que tout à commencé. Une posture de domination et un sentiment de résignation. Un comportement écrasant, avec des répétitions, des insistances, des reproches, des sollicitations multiples et le sentiment d’être pris comme dans un étau ou une toile d’araignée. Comment s’en défaire ? En face, quelqu’un qui s’affirme comme légitime avec toutes les formes d’exigence de la situation.

Le harcèlement peut être pratiqué dans bien des situations. Il est un instrument destructeur dans une relation. Le harceleur s’en rend-il compte ? Certains disent que oui, d’autres en sont moins sûrs. Le harceleur ne veut qu’atteindre son objectif : obtenir. Ce qu’il veut obtenir relève d’une soumission. Il peut s’agir d’une démission ou d’une allégeance. Le pire, sans doute, est de vouloir obtenir l’impossible acceptation volontaire, jamais suffisamment volontaire.

Dans le champ de la psychologie et de la psychiatrie, le harcèlement est vu côté victime. Les conséquences sont la détérioration de la santé. Il consiste dans « toute conduite abusive qui porte atteinte, par sa répétition ou sa systématisation, à la dignité ou à l’intégrité psychique ou physique d’une personne, mettant en péril l’emploi de celle-ci, dégradant le climat de travail. » selon Marie-France Hirigoyen, psychiatre, psychanalyste « Le harcèlement moral : la violence perverse au quotidien » 1998.

A l’occasion de la journée internationale de la médiation professionnelle 2023, nous vous proposons l’approche méthodologique de la profession de médiateur. Un autre regard, une autre pratique et des résultats d’apaisement dans les relations.

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Source: Officiel de la Médiation